samedi 14 janvier 2012
♦♦♦ carreau ♦♦♦
jeudi 12 janvier 2012
Memento diu de fluminum iris
Vider tes poches de misère
De ces cailloux semés de sang
Afflux pétris de rouge pierre
Regrets des os et des ô rage
Épanchement vacarme aux dents
De tous les cris de tes colères
Dans les quatre ombres d'une hache
Ou dans l'encoche d'une flèche
Rassembler la lumière éparse
Des larmes du courage mèches
L'arme des yeux frappés d'orage
Et que jamais plus ils ne sèchent
Dans l'encre échu
Figez la page
•••
vendredi 6 janvier 2012
Don't regret those wonderful things !
The Old Tree
to the Bumblebee
in the just born Bud
Don't regret the Candle's light
when the Fire flees
The bony Home
when the body's gone
The down of Love
when the Dove falls down
♣
mardi 1 novembre 2011
Le moule et l'idée
vendredi 21 octobre 2011
OFACQoA
Adaptation aux ressources particulières d'un environnement donné, dans une perspective commune d'échange, indépendamment de l'origine ancienne des ressources surajoutées au lieu.
- Des cases en verre de heineken, à proximité des chinois de Guyane ?
- Comme si les bouteilles de heineken poussaient nativement dans la forêt !?
- Mais elles y poussent ! La preuve, elles sont vertes !
Considérer qu'à un certain stade, l'apport artificiel ait autant de légitimité que l'apport naturel, et les confondre en un tout cohérent.
Non, ça n'est pas de la récup, c'est de l'Art-Ecop !
Considérer que la vie serait comme un grand bateau, qui prendrait l'eau de tout côté : il faut écoper vite et ne pas trop panser avant d'avoir échoué le machin sur les côtes...
(Ne pas trop penser en outre, car seul Pan sait comment tient cette poutre)
samedi 15 octobre 2011
Sens dessus dessous et autres révoltés polysèmes
mardi 13 septembre 2011
Cache-ciel...
mercredi 24 août 2011
The old Tree talks...
mardi 23 août 2011
D'une question déposée sur l'étang...
Le temps d'un vagabond va-et-viens de vos pas
Sur l'étendue de l'eau
Ne pouvant jamais plus s'y plonger toute entière...
jeudi 21 juillet 2011
Wei Tsi
Feu au-dessus de l'eau
jeudi 2 juin 2011
Procrastination céleste
lundi 23 mai 2011
Décalages nocturnes
L'occasion de la lumière
offerte
Entre ta nuit
et l'autre nuit
Pour toute confidence
Intimement
échue
Avant que sa lumière
ne
tombe
en
clairvoyance
toujours
nue
dimanche 22 mai 2011
samedi 21 mai 2011
Voies confuses...
demande-toi souvent
- et m'obsédant -
m'abuse ? "
▲∆▲
vendredi 20 mai 2011
Imago in agone...
▒▓
mercredi 18 mai 2011
mardi 17 mai 2011
Sur le tamis des nuits
dimanche 8 mai 2011
Motus animi - et corporis...
tes propres émotions
♥
samedi 7 mai 2011
A linda Chuva...
Le déluge t'aidant,
samedi 30 avril 2011
Out of reason...
mardi 26 avril 2011
Nécessités contingentes ou le songe de Dante...
De même tout destin
mardi 19 avril 2011
A choisir...
jeudi 7 avril 2011
lundi 14 mars 2011
D'un ciel social...
mercredi 12 janvier 2011
lundi 10 janvier 2011
mercredi 5 janvier 2011
vendredi 5 novembre 2010
L'Aveu
dimanche 10 octobre 2010
Sur l'air d'une complainte au clair de pinte-lune
vendredi 18 juin 2010
Corsaire ou pirate ?
Non, tête de proue en hâte du radeau que tous avons boisé des rondeaux de fois et des milliers de voix -- mais vois donc ! c'est la mer au goulet de la rade que tu bois sans mot dire au goulot des années comme tapouille échouée doucement au dégrad...
D'un Maroni j'ai fait un océan, ballade ! Méduse nous convie à ses rêves d'Hellade...
mardi 18 mai 2010
Et peut-être une larme au terme du chemin...
lundi 17 mai 2010
Oracle au rabais...
OUBLIE-TOI, TOI-MÊME...
(Précepte oublié dans une bouche d'égout -- à Delphes...)
samedi 15 mai 2010
A rebours d'un reflet...
vendredi 14 mai 2010
Epilogue achéen
« Je n'avais que mépris pour les antiquités dont jadis j'étais fier et qui, je le croyais, m'avaient rendu plus fort.
jeudi 13 mai 2010
Divergences orthopédestres
Esquecimento
lundi 3 mai 2010
Griselda Alinda Chuva
dimanche 2 mai 2010
Serpenpage
jeudi 22 avril 2010
lundi 19 avril 2010
♠
La part du diable en chacun de nous, ce doit être ce fragment d'imagination naïve qui survit au sinistre fracas des années de matière... -- j'ai dit "diable", mais libre à vous de substituer à cette figure trop évocatrice n'importe quel nom de plante colorée ou bien encore, un mot pris au hasard dans une langue inouïe. -- Il n'est de diable que dans l'idée, et l'idée ne se fait pas mieux entendre qu'un ermite muet...
♥
mercredi 14 avril 2010
samedi 27 mars 2010
Hôtes et souliers...
mardi 23 mars 2010
Natal
Pourtant dans ce reflet qu'elle me donnait à boire, je ne voyais qu'un ciel, tantôt blanc, tantôt noir -- et traversant l'écho moribond de la nymphe, douze longues syllabes, venant toutes de biais :
mardi 16 mars 2010
La mamelle seringue et les trois orphelins
☺☻
Trois petits chatons roux me prennent pour leur mère
ô mamelle seringue, emplis-toi de bon lait !
A gaver le gosier d'orphelins, je me sens
devenir Pétronille et ses 120 enfants...
☻☺☻☺☻☺☻☺☻
Du lait reconstitué au conte de Ponti
et jusqu'à Peter Pan
poudre de lait, poudre à voler,
poussière, tu n'es que poussière !
-- de fée...
☻☺☻☺☻☺☻
♥
☼
dimanche 14 mars 2010
Grisemine
samedi 13 mars 2010
Sommeil ouateux...
♀
Siestant l'attente avec les pieds, un chat dans l'œil, un chant dans l'ouïe, l'oreille ventouse l'oreiller au point que le coton s'entend pendant la nuit : sommeil ouateux, de pure cellulose je suis fait, de pure cause sans effet, oui s'en est fait ! une amibe s'invite et je suis à ses pieds : la perfection, c'est un ver d'eau, c'est un mollusque malléable, autant que l'est, pauvre de nous, la volonté qui va, s'en vient, te quitte et te reprend chagrin, comme la marée prend le sable et l'abandonne entre tes mains...
♂
mercredi 10 mars 2010
Les papilles des anges
Désapprenez-moi ces leçons où sont le triste et le maussade : je ne veux plus rien professer, j'ouvre la porte et tu t'évades ! une chanson bleue sur les lèvres, un verre de rêve entre tes mains et je m'écoule ou je m'anime -- après avoir vécu longtemps, en pantomime d'être humain...
Balancez-moi ces vieux cahiers, toutes ces lois, ces hobereaux, balancez-moi toutes ces rimes, ça n'sert à rien sur un bateau ! mieux vaut la rame en bois-pagaie qu'un triste roi dans un château !
Balancez-moi aussi très haut que je m'agrippe à ce nuage, au corsage défait du ciel où vont s'immensifier, sans âge, les ailes papilles des anges...
☼
samedi 6 mars 2010
Griselda aux ailes des cimes :
▼
Un goût de graine entre les dents, trois coups de penne, entrez, j'attends
Beaucoup de pluie, pas une aubaine, et ce foutu mal qui me prend
L'haleine vaine d'un bon vent, soufflant dans mes veines, vas-y !
Bois de ce vin qui ébaubie les muqueuses de tes papilles
A peine viendront tes amis, l'ennui, la haine et le mépris
(J'ai honte aujourd'hui de convier la pluie, Hyaline, à ma grisaille... )
▼
lundi 1 mars 2010
♥ Within a tear ♥ The bubble song ♥
♫ ♥ ♫
Gone in a bath, gone as a fish ! Someday, I 'll do the same, looking for this lovely mermaid he should have seen in the last frame : this soap bubble, the last he blew into the blue sea to the end -- my grandpa was always singing ! Yeah ! Boby swings the bubble song ! And I 'll keep swimming for a long...
♫ ♥ ♫
dimanche 28 février 2010
∞ No mad ∞
∞ ∞ ∞
Non non ! il n'est pas fou
le Nomade
Il sait bien que le début du monde
est partout
-- au goulet de la rade
∞ ∞ ∞
jeudi 25 février 2010
La Boudeuse
Je ne sais plus quoi dire
Ou je suis tout ému
D'avoir vu cette fille
Qui traverse le monde
Sans un mot sans un bruit
En boudant
Simple moue
De ses têtes oblongues
Que six voiles inondent
Laissant aller
ça et là
Sa chevelure blonde
Aux
trois
mâts
qu'elle bombe
Comme un torse tout blanc
Où les vents vagabondent
♀
mardi 23 février 2010
Fuuuuuuuuuuit...
Un soudain bond, une envie malhabile
De perdre pied dans la fuite idéale --
Je me souviens de ma vie vagabonde...
☼
lundi 22 février 2010
Mon écran est bio et affiche tout en vert. Il y a moins de plumes de canards que de canettes qui passent sur le fleuve. Mes sixièmes font moins de fautes que mes secondes et il y a, ma foi, moins d'espèces d'insectes que de sectes infectes à pulluler suspectes. Ah, j'oubliais, les chauve-souris qui, comme moi, s'enfoncent dans la nuit, leurs têtes à l'envers -- ne riez pas, ce rictus inversé vous fait un chapeau bas.
^
dimanche 21 février 2010
Carmen power supply of fantomas to the butterfly...
♫
Homicide interactif à cliquer dans le noir
Tu meurs trois fois le jour
Quelquefois tu t'épargnes
un long chantier t'ennuie
c'est un crapaud qui bave
Allons chanter la nuit
les crabes sont bien braves
à te suivre partout
comme s'ils avaient bu
de ce fleuve repu
par les morts qui s'y lassent
Je chante
Faux hélas
mais le public à pinces
m'applaudit quand je passe
-- à l'oblique...
un morpho !
-- Grince !
(belle grimace)
♣
samedi 20 février 2010
Anne à Condé
Un serpent peut en cacher un autre
Un anneau s'imbrique en lui-même
Un nem est un nid de secrets
Un losange est un love de V
Un ego n'est pas gai
Si son esprit n'égale
Le nez de Cyrano
Saint Bric en lui-même
Cherchait dans un losange
Une manière obscène
De disposer la queue
De deux anacondas
Qu'il avait assommés
Sur les bords de la Seine
La Fronde à la pagaie
Bandit !
dit Anne à Condé
On vous condamnera !
<><><>
lundi 15 février 2010
Sucuri Jiboia !
Un dimanche au-dessus d'un love Anaconda, vierge comme la nuit dans les yeux de Nera, avait présagé l'aube au dessus d'un géant. Dans les branches un bourdon, nommé Fred éthéré, s'assoupissant sur moi, disait "je vous salue, sucuri jibóia !" Un scorpion séduisant éteignant ses yeux las se balançait vers moi sans soucis du boa...
♀
jeudi 4 février 2010
Hiérarchie des sens
Hiérarchie de nos sens attestée par un gâteau gaufrette en train d'être engouffré : on ne saurait discerner le carré de la gaufrette en sa totalité, mais on peut largement le mettre tout entier dans la bouche qui, seule, a pouvoir de gober le gâteau et la crème -- aussi mauvais soient-ils -- d'un coups de langue avide, et presque sans mâcher... Moralité ? aucune, on ne parle pas la bouche pleine !
¿
mardi 2 février 2010
Intime infirmité de l'Homme en sa plus grande joie : saisir au cœur des choses un Amour et sentir, par pudeur, le besoin de lui donner un nom... il sera Dieu, Misère, il sera votre fils, engendré de Lumière, il sera ce destin, ébranlable, éphémère, enfantine pudeur d'un hasard que les hommes évitent de montrer puisqu'il n'est autre qu'eux, à l'instant de s'unir, en ce rite païen qu'on a peine à nommer, qu'on ne peut que flécher, qu'on ne saurait saisir...
(♥)
